Here are some video highlights of the NBA game that held us captive in Chicago. Like most of the sports we've seen over here, the experience isn't just about watching a match: it's about the whole thrilling showbiz extravaganza!
Retour en images sur le match de la NBA qui nous a tellement captivé à Chicago. Comme la plupart des sports d'ici, il ne s'agit pas simplement d'un match; c'est surtout un spectacle à faire vibrer les émotions!
Showing posts with label Chicago. Show all posts
Showing posts with label Chicago. Show all posts
Tuesday, February 7, 2012
Wednesday, January 18, 2012
Chicago
Our first
trip of 2012 was to Chicago,
for five days in the up-class B&B Villa D Citta. Even if we enjoyed unseasonably
warm weather (full sun and up to 12C!),
we still made full use of the B&B’s outdoor hot tub.
Chicago, it turns out, is a city of invention and reinvention. Just look at the way Chicagoans rebuilt their city after the Great Fire of 1871: with prime real estate now lying fallow, top architects were invited to leave their mark on the city skyline. The result was the world’s first ever skyscraper – and there have been many more since, as we discovered on a fascinating walking tour of the city organized by the excellent Chicago Architecture Foundation.
Besides the
skyscraper, Chicago
is also the birthplace of:
- The deep dish pizza: I’ve never had
a pizza quite like the one we sampled at Pizzeria Uno, which has been baking up
these quiche-like pizzas since 1943. The crust itself is thin and tastes like traditional
pizza crust, but the centre contains a deep filling of veg and/or meat, topped
with fresh tomato sauce. Delicious and very filling.
- The hot dog: although its origins
are disputed, Chicagoans will tell you it was invented in their city during the
1893 World’s Columbian Exposition, where the Ferris Wheel also got its first ever
airing. We chomped on a super-thick hot dog that put Montreal fast food to shame.
- Plus, Chicago was the city that saw
the invention of the contraceptive pill, the atom bomb, McDonald’s, roller
skates, the pinball machine, the zipper, blood banks, spray paint, etc, etc.
What’s more, Chicago is a great place for going out, with some of the best restaurants in America. Even if we were staying just down the road from the much-praised Alinea, we couldn’t quite justify splashing out on the restaurant’s only offering: a $210, 20-course tasting menu. We did, however, enjoy some exquisitely inventive cooking (such as snails panzanella with rings of squash) at Perennial Virant.
Another
night, we sampled a classic Chicagoan Blues haunt for a funky concert by the
astonishingly energetic 80-year old legend Byther Smith. And then, there was
the manic atmosphere of a Chicago Bulls basketball match. More on that to come…
FRANCAIS
Notre premier voyage de 2012 était à Chicago,
avec cinq jours à la Villa D Citta, une chambre d’hôte haute gamme dans le
quartier de Lincoln Park. Et même si nous avons bénéficié d'une météo hors du
commun (ensoleillé et jusqu'à 12C!), nous avons su profiter du spa sur le toit
de notre chambre d'hôte.
Chicago est une ville qui sait inventer et se
réinventer. En témoigne la façon avec laquelle les Chicagoans ont reconstruit
leur ville après le Grand Incendie de 1871: sur l'énorme terrain vide du centre
ville, les architectes de la région ont marqué l'histoire en y construisant les
premiers gratte-ciels du monde. Et d'autres tours ont suivi, comme nous avons pu
le découvrir lors d'une superbe visite guidée par la Chicago ArchitectureFoundation.
Outre les gratte-ciels, Chicago est également le lieu de naissance des suivants:
- La pizza plat
profond : je n'ai jamais goûté une pizza comme celle que nous avons mangée
chez Pizzeria Uno, qui a innové ce type de pizza en 1943. Haute comme une
quiche, la pizza a une pâte fine au goût classique mais le centre est très
profond et richement rempli de légumes et/ou viande, puis recouvert d'une
sauce tomate fraîche. Tout un repas.

- Le hot dog ("chien chaud") : même si ses origines sont fortement disputées, les gens de Chicago vous diraient qu'il a été inventé dans leur ville lors du l'Exposition Universelle en 1893, un événement également marqué par la présence de la première grande roue. Nous les avons testés: miam!
- C'est également à Chicago qui sont nés: la pilule contraceptive, la bombe atomique, McDonald's, les roller, le flipper, la fermeture éclair, la banque du sang, la peinture en spray...
Point de vue sorties, on s'est bien éclatés. Chicago offre quelques des meilleurs restaurants aux Etats-Unis, y compris le très reconnu Alinea, situé à quelques centaines de mètres de notre chambre d'hôte. Bon, on n'a finalement pas investi dans le seul menu possible: 20 plats de dégustation pour la modique somme de 210$ plus le vin... et les taxes. Mais on ne s'est pas privés pour autant en dégustant la cuisine créative (comme le panzanella d'escargots aux anneaux de courge) de Perennial Virant.
Nous avons également apprécié une soirée musique blues dans un endroit mythique, où passait Blyther Smith, octogénaire avec une énergie impressionnante. Et puis, il y avait un match de basket des Chicago Bulls de légende. Plus sur ça bientôt...
Wednesday, January 11, 2012
All-American Girl
ENGLISH
What better treat for a young girl than to take her doll out for a haircut? Maybe the doll deserves a day of pampering with
massage and facial? Or you could get her ears pierced by a specialist doll
stylist...
Sounds crazy, right? But such doll-centric services actually
exist at the “American Girl” megastore, which we discovered by chance on a
recent trip to Chicago (more to come on that in another post).
Located on Chicago’s prestigious Magnificent Mile shopping
street, this huge boutique is dedicated to the must-have item for pre-pubescent
all-American girls... a plastic doll. It’s the most basic and old school of
contemporary toys – and it comes with a price tag of $105.
There’s not just one doll, either: there’s a doll for every
occasion, every age and every era of American civilization. History boffins can
take their pick from a whole cast of girls, including Amerindian Kaya, Civil
War-era Addy, World War II evacuee Emily, or seventies hipster Julie. Or you
can opt for contemporary chic with a range of sporty, musical or
academic-minded dolls. You can even customize a doll in your own likeness for a
slightly unsettling Barbie-meets-Mini-Me hybrid...
Of course, each doll comes with a panoply of pricey accessories:
a costume chest ($100) and phonograph ($44) for turn-of-the century Rebecca, a
gymnastics beam ($85) and plaster cast with crutches ($30) for the athletic but
accident-prone McKenna, etc.
The most astonishing part of the whole American Girl
concept, however, lay on the store’s second floor. Here, young girls queued up
with their moms to visit trained doll stylists. For just $20, you can treat your
doll to a fishtail braid or double-decker ponytail. Ear piercing comes in at $14,
while a thorough facial scrub will set you back $5. Alternatively, you can
attend a hair-styling workshop to do the makeover yourself.We watched astounded as the store’s employees (the stylists) gently positioned the dolls in mini barber’s chairs, delicately sprayed their hair with water, and cut and styled their flowing locks with the seriousness of a L’Oréal salon professional.
On the same floor, there was even a doll hospital for operating on ill (read: broken) dolls, a customizable t-shirt shop for dolls, and an in-store café, where you can sit your doll in her own chair and snack on cookies and pink lemonade with her. A truly American experience.
FRANCAIS
Quoi de plus merveilleux
pour une petite fille que d’amener sa poupée chez le coiffeur ? Peut-être que
la poupée mérite une journée de détente avec massage et gommage ? Ou on
pourrait lui faire percer les oreilles par une spécialiste de la mode poupée…
Ca semble un peu
surréel ? Pas aux Etats-Unis, où nous avons découvert lors d’un voyage récent
à Chicago (un autre article suivra) de tels services offerts par le
mégastore « American Girl ».
Situé sur le
Magnificent Mile, adresse de shopping prestigieuse à Chicago, cette boutique
énorme est dédiée au must des fillettes américaines… une poupée en plastique. C’est
le jouet de base, le plus rétro de tous les jouets contemporains – et une vraie
affaire à 105$ !
Les clients ont l’embarras
du choix. Si on aime l’histoire américaine, on peut opter pour la poupée
amérindienne nommée Kaya, celle de la guerre civile (Addy), l’évacuée de la deuxième
guerre mondiale (Emily) ou la petite branchouille des années 70. Sinon, il existe
des variantes modernes, avec des poupées branchées sport, musique, école, etc. Tu
ne trouves pas ce qu’il faut ? Alors, crée ta propre poupée à ton image
pour un étrange hybride de Barbie et Mini-Me !
Bien sûr, chaque
poupée possède toute une gamme d’accessoires – et ses goûts sont plutôt pas donnés.
Rebecca, la poupée du début du 20ème siècle, à une préférence pour
un coffre pour ses vêtements (100$) et un phonographe (44$), pendant que
McKenna, une sportive encline aux accidents, se vante d’une poutre gymnastique
(85$) et un plâtre avec béquilles (30$)…
La chose la plus étonnante chez American Girl
se trouvait au deuxième étage. Là, les jeunes filles faisaient la queue avec
leurs mamans pour un rendez-vous avec un styliste de poupée. Pour seulement
20$, tu peux faire faire à ta poupée une nouvelle coupe à la mode. Se faire percer
les oreilles coûte simplement 14$, alors qu’un gommage du visage n’est qu'à
5$. Autrement, on peut assister à un atelier de coiffage pour faire le
relooking de sa poupée tout seul.
Nous avons
regardé, sidérés, les employées du magasin (c’est-à-dire les stylistes) poser
les poupées délicatement dans les petites chaises de coiffeur avant de
gentiment arroser leurs cheveux et les couper avec précision… le tout d’un air sérieux
comme s’ils étaient dans un salon professionnel de L’Oréal.
Subscribe to:
Posts (Atom)



























