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Monday, September 3, 2012

Black Forest hike / Rando en Forêt Noire


ENGLISH

Strasbourgers live just a couple of kilometres from Germany, meaning it's easy to hop over the border. Among the most popular reasons to cross the Rhine are open-air swimming pools (the Germans LOVE swimming!) and grocery shopping (slightly cheaper in Deutschland).

Surprisingly, though, fewer French locals think of going into Germany to visit the Black Forest mountains, which are only 45 minutes to the east, just as far as the Vosges are to the west. I recently visited my local FNAC to buy a book about hiking in the Black Forest: after thumbing through shelf upon shelf of literature on the Vosges, I finally found the store's single book about the Black Forest. 

It's not easy to get lost in the Black Forest /
Difficile de se perdre en Forêt Noire !

What's not to like about the Black Forest? The mountains are (slightly) higher than the Vosges; the area is less densely-populated; you get to experience another culture and try out your German; and they have Black Forest gateau!

Last weekend, we headed off to hike the highest peak of the Northern Black Forest, the Hornisgrinde (1164m). Admittedly, we drove most of the way up the mountain to the Mummelsee, a tiny lake that supposedly hosts a monster.


Walking up from the lake, we had spectacular views of the German vineyards (yes, wine is made outside France!), the valley (with Strasbourg cathedral clearly visible) and the Vosges beyond. The top of the Hornisgrinde was rather less interesting, as it is served by a road and houses a TV tower and various wind turbines. But, for the next couple of hours, we didn't meet another soul.

It would be rude not to indulge the German tradition of Kaffee und Kuchen (afternoon coffee and cakes), so, when we stumbled on a log cabin café at the foot of a ski slope, we dutifully stepped in to respect the local culture. And ate some great cake.


FRANCAIS

Les Strasbourgeois habitent à seulement deux kilomètres de l'Allemagne, donc rien de plus facile que de traverser la frontière. Parmi les raisons les plus populaires pour aller outre-Rhin : les piscines en plein air (les Allemands ADORENT nager !) et faire ses courses en supermarché (légèrement moins cher qu'en France).

Ce qui est surprenant, c'est que peu d'Alsaciens pensent aller en Allemagne pour visiter les montagnes de la Forêt Noire, qui se situent à seulement 45 minutes à l'est, aussi proche que les Vosges à l'ouest. Je suis récemment allé à la FNAC de Strasbourg pour acheter un guide de randonnée en Forêt Noire, et, après avoir traversé des rayons entiers de littérature consacrée aux Vosges, je suis enfin tombé sur le seul livre que possédait le magasin sur la Forêt Noire.

 
La Forêt Noire a pourtant des atouts indéniables : les montagnes sont (un peu) plus hautes que les Vosges; la région est moins peuplée; on peut vivre une autre culture tout en essayant son allemand; et, en plus, ils ont du gâteau Forêt Noire ! Que demander de plus.

Le weekend dernier, nous sommes partis faire de la rando sur le Hornisgrinde, le plus haut sommet (1164m) de la Forêt Noire du nord. D'accord, nous avons fait la plupart du chemin en voiture jusqu'au Mummelsee, un petit étang qui est censé héberger un monstre.


A partir du lac, il y avait une panorama impressionnant des vignobles allemands (apparemment, le vin existe à l'extérieur de la France !), la plaine d'Alsace (avec la cathédrale de Strasbourg très visible) et les Vosges au-delà. 


Le sommet du Hornisgrinde est moins intéressant, car il est desservi par une route et peuplé d'une grande tour de télévision et plusieurs éoliennes. Mais, pendant les deux heures qui suivaient, nous n'avons rencontré personne.

Ce serait impoli de ne pas embrasser la tradition allemande de Kaffee und Kuchen (prendre un café avec du gâteau en fin d'après-midi), donc, quand nous sommes tombés sur un petit chalet-café en bas d'une piste de ski, nous y sommes bien sûr entrés afin de respecter la culture locale. Et le gâteau était bien à la hauteur de la tradition du pays.
 

Saturday, December 31, 2011

Whiteish Christmas / Noël enneigé... mais pas trop


 ENGLISH

We were so impressed by the natural splendour and grandeur of the Adirondacks region this summer that we decided to return for Christmas. This time around, we rented a chalet in Keene, a small village two hours south of Montreal nestled in a valley surrounded by the High Peaks. 


Unusually for this mountainous region, there wasn’t yet enough snow to cross-country ski or snowshoe – but there was just enough to offer spectacular snowy landscapes for some hibernal hiking. There was also ice – enough to leave me sliding backwars more than once. Fortunately, our cheap crampons, purchased for urban use at the local chemist’s in Montreal, proved a life- or at least an arse-saver, even if they were far too flimsy for use in the mountains: by the end of the holidays, we’d lost or broken most of the studs...

 
The multitude of trails in the Adirondacks means that you rarely meet anyone at the best of times. And in this Christmas period, we frequently had the trails completely to ourselves. Indeed, judging from the lack of footprints in the snow, we were the first to tread many of these paths in several days. Save for the occasional woodpecker tapping its beak on the surrounding trees, there was an almost eerie silence in the woods. All of which made for some breathtaking hikes, albeit in a frequently breathless -15°C. 

We also glimpsed signs of the destruction wreaked by Hurricane Irene when its hit the region just a week after our previous stay in late August. A number of dams were burst and bridges destroyed, leaving us to cross rivers using stepping stones on rerouted paths.

Marcy Dam bridge pre-Hurricane Irene
Marcy Dam bridge post-Irene (and post-summer/autumn)

Back at the chalet, Julie cooked up Christmas feasts in the shape of lobster and shrimps, tenderloin pastry doused in foie gras, and much more. All that sub-zero mountain climbing burns a lot of calories, after all...

 
FRANCAIS

La splendeur et la grandeur des Adirondacks nous ont tellement impressionnées cet été que nous avons décidé de retourner dans la région pour les fêtes de Noël. Cette fois-ci, nous avons loué un chalet à Keene, petit village entouré des hautes montagnes à deux heures au sud de Montréal. 


Normalement, cette région montagneuse bénéficie d’une bonne couche de neige à cette époque, mais cette année il n’y en avait pas suffisamment pour faire du ski ou de la raquette. Par contre, le petit fond de neige nous a offert un paysage hivernal idéal pour faire de la randonnée. Seul bémol : la glace par terre qui m’a laissé sur les fesses plus d’une fois. Et ça aurait été bien pire sans nos mini-crampons, achetés dans une pharmacie montréalaise et normalement destinés à une utilisation purement urbaine. Disons que ces crampons nous ont bien rendu service même s’ils ont fini cassés à la fin de notre séjour…


La multitude de chemins dans les Adirondacks fait qu’on croise peu de monde quand on randonne. Et dans cette période des fêtes, nous avons eu les chemins presque pour nous seuls, et parfois même la chance d'ouvrir la voie dans des sentiers ennneigés. A part le bruit occasionnel de piverts donnant des coups de becs contre les arbres, le silence était total - et presque flippant parfois. Les vues étaient à couper le souffle (et le froid aussi ! On a marché par -15°C).


Nous étions également témoins de la déstruction infligée par l'Ouragan Irene quand il est passé par ici seulement quelques jours après notre dernier séjour au mois d'août. Plusieurs barrages et ponts ont été  détruits, nous obligeant à traverser les rivières sur des gués (souvent un peu casse-gueule vu la glace).


Au chalet, pour compenser, Julie nous a préparé des banquets de homards, crevettes, foie gras et filet mignon. On brûle quand même des calories en randonnant par de telles températures...


Friday, September 9, 2011

Mont-Mégantic & Frontenac


FRANCAIS 

Retour au Québec pour la deuxième partie de nos vacances, après la traversée de l’énorme Lac Champlain et un petit arrêt à Burlington, ville cosmopolite (surtout pour le Vermont, plus connue pour ses marchés de fermiers que ses cafés branchés !).

La ville d'Essex au bord du Lac Champlain

Un chalet d’une capacité de 12 personnes nous attendait  à l’est du Québec vers le Parc National de Frontenac (à 3 heures de Montréal) ! Grâce à une offre de dernière minute, nous ne l’avons pas payé cher, et ça nous permettait même d’avoir une nouvelle chambre pour chaque jour de la semaine ;-).

Petit chalet à 7 chambres pour... 2 personnes !

Au programme: natation et kayak sur le Grand Lac St François, suivis par une bonne sortie course à pied dans le parc pour Rich (et je n’ai croisé personne !). Puis barbecue (même si la pluie commençait) et soirée DVD. Un beau petit weekend au chalet, quoi.
La dernière destination de nos (trop) brèves vacances étaient le Mont-Mégantic, haut-lieu de l’astronomie québécoise (voire canadienne). Peu habitée, cette région fait de grands efforts pour limiter la pollution lumineuse. On a même fait passer une réglementation pour préserver la pureté du ciel et faciliter la recherche faite à l’Observatoire en haut du Mont-Mégantic. 

Ca, c'est un télescope !

Nous avons adoré cet endroit. Après une super randonnée sur le trio de sommets autour du Mont-Mégantic (avec probablement les meilleurs panoramiques que nous avons eus au Québec),  nous avons profité d’une soirée à l’ASTROlab, centre d’activités en astronomie dédié au public. Avec un ciel complètement dégagé, nous avons pu voir la voie lactée comme jamais avant. Et, grâce à des jeunes animateurs de qualité et un télescope de ouf, nous avons même pu visionner et contempler Jupiter et notre galaxie voisine, à plusieurs millions d’années-lumière de nous…


ENGLISH

For the second part of our holidays, we headed back to Quebec. But only after crossing the sprawling Lake Champlain and stopping briefly in Burlington, Vermont’s cosmopolitan high spot (and the state’s only town where trendy cafés outnumber farmers’ market stalls!). 


Burlington also proved a great place to buy some finger-lickingly tasty – if scarily oversized – sandwiches.

The best sandwiches all drip with fat!

Back over the border, we headed east, where a 12-person lakeside chalet awaited us. Somehow, we’d landed a last-minute deal on a huge holiday home by the Parc National de Frontenac (3 hours east of Montreal). As a bonus, we could sleep in a different bedroom every night of the week ;-).


There was much swimming and kayaking on the Grand Lac St François, plus a superb run in the park for Rich (14km without meeting a soul!). Followed by barbecuing (despite the rain) and lots of DVD watching. A classic chalet weekend, in other words!

The final destination of our (all too brief) holidays was Mont-Mégantic, a centre for all things astronomic. The mountain itself is home to a world-famous observatory, and the region is reputed for the purity of its sky. This is partly because hardly anyone lives here, but also because a local law is enforced to limit light pollution. 


Our time here was a highlight of the holidays. After a magnificent hike on the trio of summits around Mont-Mégantic (with some of the best panoramas we’ve seen in Quebec), we enjoyed an illuminating evening at the ASTROlab, an astronomy centre that’s all about bringing science to the people. Staring up at a completely cloud-less sky, we were able to admire the milky way as never before – brighter, bigger, clearer. And, thanks to the impressive expertise of the park guides, not to mention an uberpowerful telescope, we managed to gaze on both Jupiter and our neighbouring galaxy, situated several million light years away...

Sunday, September 4, 2011

The Adirondacks / Les Adirondacks


ENGLISH

We’re back from a week’s holiday, half of which was spent in a superbly located and well-equipped little studio just outside Lake Placid in the American state of New York. We’d often driven through the Adirondacks region, but this was the first time we explored its sprawling, densely forested mountains and appreciate its isolated calm. And as it’s only 2 hours from Montreal, we may well be back.


To say Lake Placid is a sporty town would be a major understatement. This small mountain resort has already hosted two Winter Olympics, and is the site of an annual Ironman triathlon, plus the US national long distance swimming championships. Dotted around town are a number of national training centres for winter sports – and even the local road signs warn motorists of “Athletes training”.


As well as triathletes riding and running on the road, we frequently bumped into cross-country skiers speeding along the tarmac with poles and elongated roller blades. Most surreal of all: our visit to the national ski jumping centre to see young Olympic-wannabes dressed in winter gear and throwing themselves off a series of ramps to land... in a swimming pool! 


We also hopped on a lift to the top of the 120 metre Olympic ramp, where the vertiginous view confirmed long-held suspicions that ski jumpers are complete nutters. 


At least they get to enjoy a spectacular panorama from the top.


The Adirondacks is also a hiker’s paradise. The only slight drawback: it’s a fertile breeding ground for black bears, or so announce the signs at the beginning of all hiking trails. In reality, the danger is mainly for campers, who need to ensure food is stored in bear-proof canisters and kept well away from their tents. We limited hiking to day trips, enjoying some magnificent walking without ever seeing a bear, bear print or even a single bear dropping.


FRANCAIS

Nous revenons d’une semaine de vacances, dont la moitié dans un petit studio super bien équipé et idéalement situé à l’extérieur de Lake Placid dans l’état américain de New York. Montagneuse, boisée, isolée et relativement peu fréquentée, cette région des Adirondacks n’est qu’à 2 heures de Montréal. 

Lake Placid est une ville de sportifs. De grands sportifs, voire des malades de sport. Cette petite ville a accueilli les Jeux Olympiques d’Hiver deux fois, et est également le lieu d’un grand triathlon Ironman chaque année, aussi bien que les championnats nationaux de natation longue distance. Plusieurs centres de formation et d’entrainement national sont situés ici pour les sports d’hiver.  Même les panneaux de signalisation donnent raison aux athlètes.


A part les triathlètes à vélo et à pied, nous avons souvent vu les skieurs de cross-country sur la route – avec les bâtons et de très longs rollers au pied. Plus surréel encore, notre visite au tremplin de saut à ski, où les jeunes s’entrainent à sauter… dans une piscine, équipés de skis, casque et tout ! 


Lors de cette visite, un ascenseur nous a amené au sommet du tremplin de 120 mètres, où la vue vertigineuse nous a confirmé qu’il faut est vraiment cinglé pour vouloir faire ce sport. Au moins ils profitent d’un des meilleurs points de vue de la région ! 


Pour les randonneurs, les Adirondacks s’avèrent être un petit paradis. Seul bémol : la population très active d’ours noirs, annoncée en grand partout au début des chemins de rando ! Enfin, c’est surtout les campeurs qui doivent faire attention de bien emballer et enfermer leur nourriture la nuit. Pour notre part, le réseau exceptionnel de trails nous a offert plusieurs magnifiques randos d'un jour ... sans que nous voyons aucune crotte ou empreinte d’ours !