Tuesday, September 4, 2012
Starbuck
Friday, September 9, 2011
Mont-Mégantic & Frontenac
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| La ville d'Essex au bord du Lac Champlain |
Un chalet d’une capacité de 12 personnes nous attendait à l’est du Québec vers le Parc National de Frontenac (à 3 heures de Montréal) ! Grâce à une offre de dernière minute, nous ne l’avons pas payé cher, et ça nous permettait même d’avoir une nouvelle chambre pour chaque jour de la semaine ;-).
| Petit chalet à 7 chambres pour... 2 personnes ! |
Au programme: natation et kayak sur le Grand Lac St François, suivis par une bonne sortie course à pied dans le parc pour Rich (et je n’ai croisé personne !). Puis barbecue (même si la pluie commençait) et soirée DVD. Un beau petit weekend au chalet, quoi.
| Ca, c'est un télescope ! |
| The best sandwiches all drip with fat! |
Friday, May 13, 2011
Une course à Warwick, Quebec / A race in Warwick, Quebec
Au finale, un 9ème place pour Rich – et un look de coureur de Paris-Roubaix avec la boue, la sueur, et même du sang (grâce aux nombreuses épines) jusqu’aux cuisses ! Ca devrait être plus printanier pour la prochaine course.
ENGLISH
After a quick search on the internet, we found a B&B near the race in a little-known town called Warwick – named after the very town in Blighty where Rich grew up! Given the lack of reputation of Warwick, Quebec, we weren’t expecting a great deal from our stay. As it turns out, we were pleasantly surprised…
For one, the B&B was superb. The owners were extremely welcoming, and our room featured an enormous en-suite bathroom, plus access to a private spa (which we made good use of!). And we also had a top-class meal in a local restaurant specialised in the region’s many excellent cheeses: Julie ordered an excellent chicken breast stuffed with Riopelle de l’Isle, a slightly pungent and pleasingly creamy Camembert-like cheese.
I finished in 9th place overall, my legs attractively decorated with a mix of mud, sweat and even blood (thanks to the ubiquitous brambles) up to my thighs. The next race, in a month’s time, should be more of an spring-like affair…
Saturday, January 8, 2011
Dog sledding: the film / Traîneau à chien : le film
Pour faire suite aux photos du dernier article, voici un petit montage vidéo de notre périple en traîneau à chien…
As a follow-up to the last post, I've edited together a short video of our dog sledding extravaganza!Tuesday, December 21, 2010
10 choses que nous avons apprises sur le français québécois / 10 things we’ve learned about Quebecois French
- L’ajout du suffixe « -tu » après un verbe dénote une question : Ca va-tu bien ? ; On bouge-tu ? ; Vous voulez-tu un café ? ; Je peux-tu te tutoyer ?
- Au petit-déjeuner, on « déjeune » ; au déjeuner, on « dîne » ; et au dîner, on « soupe ».
- Des fois « Bienvenue. Bonjour » dénote la fin d’une conversation; ex :
- Merci de votre aide
Dans ce contexte « bienvenue » veut dire « de rien » et « bonjour » veut dire « bonne journée ».
- Bienvenue. Bonjour. - Les pires gros mots sont tous liés à la religion catholique (« Calice », « Tabernak », « Ostie ») et ne sont absolument pas à dire dans un contexte même peu formel ; par contre, on peut très bien parler d’« être fucké » (un peu fou) ou de « fucker le chien » (avoir du mal à accomplir une tâche) dans presque n’importe quel contexte ; ex : « Je n’arrivais pas à monter le meuble IKEA. J’ai fucké le chien pendant une heure avant de renoncer ».
- « Une crèche » n’est absolument pas un endroit pour laisser ses enfants pendant la journée – à moins qu’on veuille les abandonner. Ici, on parle de « garderie d’enfants », « une crèche » étant un orphelinat.
- Il ne faut pas non plus demander comment vont les « gosses » à quelqu’un, à moins qu’on veuille savoir l’état de ses testicules.
-Tu as-tu des gosses, toi ?
-Bien évidemment.
-Combien tu en as-tu?
-Ben, deux, bien sûr.
-Je peux-tu les voir ?
-Calice ! - Toutes les femmes en relation sont « des blondes » (même si elles sont brunettes), et tous les hommes sont « des chums ».
- « Pas pire » veut dire « pas mal ». ex :
-Ca va-tu bien ?
-Oui, pas pire, merci.
-Bienvenue. Bonjour. - Les pronoms relatifs sont très peu utilisés. Pas besoin donc de se prendre la tête avec « dont », « ce que », « ce qui », « à qui », etc. ; ex: Vous savez c’est quoi ? ; La personne que je parle est pas pire ; J'ai trouvé le document que j'ai de besoin ; Je comprends qu'est-ce que tu veux dire.
- « Par exemple » veut dire « par contre » :
-Vous allez-tu bien ?
-Moi, c’est pas pire, mais ma blonde, par exemple, elle en a un peu marre après avoir fucké le chien toute la journée.
ENGLISH
This is a post for linguists; i.e.: it helps if you speak French. Nonetheless, to give you an idea of how Quebecois French sounds to people from France, I've included some literal translations of the local lingo into European French.
- By adding the suffix “tu” (“you”) after a verb, you denote a question: Ca va-tu bien ? (How you are you?); On bouge-tu ? (Shall we make a move you?); Vous voulez-tu un café ? (Do you want you a coffee?)
- At breakfast, the Quebecois “déjeune” (lunch); at lunch, they “dîne ” (eat the evening meal); and in the evening, they “soupe” (eat supper).
- Sometimes “ Bienvenue. Bonjour” (“Welcome. Hello”) denotes the end of a conversation; e.g. :
- Merci de votre aide (Thanks for your help)
In this context, “bienvenue” means “You’re welcome” and “bonjour” means “Have a nice day”.
-Bienvenue. Bonjour. (Welcome. Hello) - The most insulting swear words are all linked to Catholicism (“Calice” (Chalice), “Tabernak” (Tabernacle), “Ostie” (Host)) and should never be uttered in any vaguely formal context. However, Quebecois speak freely of being “fucké” (fucked) or of “fucker le chien” (fucking the dog). Over here “fucké” means “a bit mad” and “fucker le chien” means to experience difficulty completing a task; e.g.: “Je n’arrivais pas à monter le meuble IKEA. J’ai fucké le chien pendant une heure avant de renoncer ”. (“I just couldn’t assemble the IKEA furniture. I fucked the dog for a good hour before giving up”).
- « Une crèche » (nursery) is most certainly not a place to leave your kids during the working day – unless you want to permanently abandon them. Over here, you take your kids to a “garderie” (a kindergarten), as “une crèche” is an orphanage.
- You should never ask about a person’s “gosses” (kids), unless you want to enquire about the state of their testicles (which is the Quebecois meaning for “gosses”).
-Tu as-tu des gosses, toi ? (Do you have you kids/testicles?)
-Bien évidemment. (Of course.)
-Combien tu en as-tu? (How many do you have you?)
-Ben, deux, bien sûr. (Two, of course.)
-Je peux-tu les voir ? (Can I you see them?)
-Calice ! (Chalice!) - All women in a relationship are known as “blondes” (blonds) – even if they are in actual fact brunettes, and all men are “chums”.
- “Pas pire” (not worse) actually means “pas mal” (not bad); e.g.:
-Ca va-tu bien ? (How you are you?)
-Oui, pas pire, merci. (Not worse, thanks.)
-Bienvenue. Bonjour. (Welcome. Hello.) - Relative pronouns are rarely used. There is therefore no need to worry about expressions like “dont” (whom), “ce que” (which), “à qui” (to whom), etc.; e.g.: Vous savez c’est quoi ? (You know it’s what?); La personne que je parle est pas pire (The person that I’m talking is not worse); J'ai trouvé le document que j'ai de besoin (I’ve found the document I’m in need).
- “Par exemple” (For example) can actually mean “par contre” (however):
-Vous allez-tu bien ? (Are you you well?)
-Moi, c’est pas pire, mais ma blonde, par exemple, elle en a un peu marre après avoir fucké le chien toute la journée. (I’m not worse, but my blond, for example, is a bit hacked off after fucking the dog all day.)
Sunday, October 24, 2010
No English, s'il vous plaît!

FRANCAIS
Ce n’est pas un scoop: les Québécois sont de très fiers protecteurs de la langue française. Jetons un coup d’œil sur leur manie de traduire les noms d’origine anglaise à tout prix.
Aller louer un DVD, par exemple, et on retrouve de très nombreux titres de films « Québécoisés ». En France, ça ne nous dérange pas de garder le titre en anglais, tant qu'il n'est pas trop difficile à dire (acheter un billet au guichet devient compliqué sinon !). Ici, par contre, tous les titres anglais sont systématiquement traduits, car sinon les francophones seraient obligés de parler anglais – et ça, ça n’irait pas du tout ! Au Québec, le célèbre dessin animé de Pixar s’appelle « Histoire de Jouets », Tom Cruise est la vedette de « Rapport Minoritaire », et la série télé qui suit les victimes d’un crash d’avion sur une mystérieuse île est connu sous le nom «Perdus ». Par ailleurs, les cinémas sont catégoriquement anglophones ou francophones. Les cinémas anglais ne passent que des films anglophones sans sous-titres, et les cinémas français ne passent que les versions françaises (ou les films français).
Autre fait unique au Québec : les marques d’origine anglaise font souvent traduire leur nom. Seulement au Québec trouve-t-on Le Body Shop et non pas The Body Shop. Encore plus surréaliste, la chaîne de restauration rapide KFC est transformée en PKF. Kentucky Fried Chicken devient Poulet Frit Kentucky, la marque et le logo y compris.
Allez chez McDo et vous n’allez même pas reconnaître le menu. Ici, un Royal Cheese, c’est un « Quart de Livre avec fromage », traduction littérale de l’anglais (« Quarter Pounder with cheese »). De la même façon, un McChicken devient un MacPoulet, le Filet-o-Fish est un Filet-o-Poisson, Chicken McNuggets sont des McCroquettes, et un Happy Meal, c’est un Joyeux Festin !
Parfois, la traduction littérale semble comique: un hot dog, c’est « un chien chaud »; un hamburger est « un hambourgois »; une glace devient « une crème glacée » ; et un CD, c’est un DC (Disc compact). Regardez un match de tennis, et vous allez sûrement entendre le commentateur parler des « balles de bris ». Très souvent, les mots sont inventés pour éviter l’utilisation de l’anglais. Un sandwich, par exemple, est un « sous-marin » (à cause de sa forme, on suppose) ; en informatique, uploader devient « téléverser », un browser est « un fureteur », et un podcast, c’est de la « baladodiffusion ».
Bref, vous comprendrez, on a parfois du mal à comprendre !
ENGLISH
The Quebecois are known for their hardcore protection of the French language – and nowhere is this more evident than with English-language names.
Go down to your local Blockbusters to rent a DVD, for example, and you’ll find all sorts of film titles that have been “Quebecoised”. In France, people are quite happy to stick with English titles (as long as they are easily comprehensible), but here all titles are systematically translated word-for-word into French – because, otherwise French-speakers would be forced to speak English. And that, of course, will not do. Thus, “Toy Story” becomes “Histoires de Jouets”, Tom Cruise stars in “Rapport Minoritaire”, and ABC’s hit drama about crash victims on a desert island is known simply as “Perdus”. In France, all these titles remain in English. Incidentally, DVDs offer both English and French soundtracks and subtitles, while cinemas over here are categorically Anglophone or Francophone. The former shows English-language films without subtitles, and the latter shows subtitle-less French-language films or foreign films dubbed into French.
Most bizarrely, English-language brand names are frequently translated in French over here – whereas they remain in English just about everywhere else in the world. Only in Quebec, does The Body Shop become Le Body Shop. Most strikingly (some would say ridiculously), KFC is known locally as PFK: Kentucky Fried Chicken is rebranded Poulet Frit Kentucky, logo and all.
Step into your local McDonald's, and you probably won’t even recognise the menu. Heck, with a visit to Quebec, Quentin Tarantino could have added another ten minutes to the famed scene from Pulp Fiction where hitman John Travolta waxes lyrical about the cultural differences of ordering a McDonalds in different countries. Whereas the French keep the same names, for the most part, over here in Quebec every item on the menu is translated. A Quarter Pounder with cheese becomes a ‘Quart de Livre avec fromage’ – a word-for-word translation of the English original. Similarly, a McChicken becomes a MacPoulet, Filet-o-Fish is a Filet-o-Poisson, Chicken McNuggets are McCroquettes, and a Happy Meal is a Joyeux Festin.
Sometimes the literal translation just seems plain comical: a hot dog is “un chien chaud”; a hamburger is "un hambourgois"; an ice cream “une crème glacée”, and a CD “un DC (Disc Compact)”. The Quebecois have even invented a bunch of new French words (not used in France) to avoid using the English. Here, a sandwich is “un sous-marin” (presumably because it’s shaped like a submarine); to upload is “téléverser”; a web browser is “un fureteur”; and a podcast is “un baladodiffusion”.
Suffice is to say that most people who come here from France don’t have a clue what they’re talking about!
Friday, October 1, 2010
Charlevoix & Saguenay
Last week, we headed north of Quebec City for a six-day road trip – and the sun came along for the ride.
Once past Quebec, we hit the Charlevoix region, where rolling forest-filled mountains offer splendid views down onto the St. Lawrence river as it gets ever wider before spilling out into the Atlantic.
Our first stop was the Isle d’Orléans, an island known locally for its fruit & veg. Don’t ask me how, but they even manage to make wine in these northern climes. All around the island, signs invited us to pick our own apples, grapes and pumpkins. As tempting as it was, we finally opted for the pre-picked version: in the form of a home-made kir and a plateful of fresh veg with fish at a local restaurant.
Following the coast north, we eventually arrived at Tadoussac, the small (and very touristy) town where the St. Lawrence is joined by the spectacular Saguenay fjord. From here, we spent a couple of days following the Saguenay westwards, occasionally stopping to hike in one of the plentiful national parks. The undoubted highlight was the view down onto the Hautes Gorges de la Rivière Malbaie after a thigh-building climb up a decent-sized mountain (1000 metres of altitude gain, which is about as much as you’ll find in Quebec).
To boot, we came across a trio of caribous at the summit. Unlike in Newfoundland, these were the caribous of Canadian clichés: with full antlers and a splendid browning coat. (Over the summer, their fur changes colour and they grow antlers.)
Throughout the week, we practically saw more creatures than humans – especially in the water. Tadoussac and its environs are reputed as prime whale-spotting territory. To head out onto the St. Lawrence in search of whales, you can either choose a lightweight Zodiac boat, where you get closer to the creatures - and cold very, very quickly. Alternatively, you can opt for a bigger boat, less intimate but with the distinct advantage of having an interior with hot coffee on tap. Even if it was a nice day, this was still Quebec and it was still September. Not a difficult decision to make, then.
Wrapping our fingers around hot beverages on a 300-capacity boat (we were by far the youngest; in fact, I’m pretty sure we were the only ones with our own teeth), we had a splendid view of fin whales, minkes, belugas, sea lions and seals aplenty.
They all looked so darn gracious in the water – which was considerably less true of me. I was determined to swim in the St. Lawrence, so when we spotted a beach at St. Irénée, I slipped into my wetsuit and ran confidently for the water. As I launched my toes into the river, I discovered it was rather colder than I'd calculated… regardless, I plunged my body under to swim crawl – and then realized that is was bloody freezing… Within seconds, I had no feeling in most of my body... and just one minute later, I was running back – at considerable speed – to the shore. Only afterwards did I read in our guide book that the average summer temperature of the St. Lawrence at that point is 4 degrees Celsius!
FRANCAIS
La semaine dernière, nous avons passé six jours au nord de Québec – et le beau temps était du voyage!
Après avoir passé Québec, nous nous sommes retrouvés dans la très jolie et montagneuse région du Charlevoix (destination de ski préférée des Québécois) avec des vues sur la fleuve St. Laurent, qui s’élargit de plus en plus avant de se jeter dans l’océan Atlantique.
Premier point d’arrêt : l’isle d’Orléans, connue pour ses fruits, légumes – et même ses vins ! Des panneaux partout nous incitaient à l’auto-cueillette de pommes, raisins et autres citrouilles, mais nous avons finalement opté pour la dégustation de produits locaux sous forme d’un petit kir fait maison et de légumes accompagnés d’un bon poisson dans un restau.
En suivant la côte, on arrive à Tadoussac, là où le spectaculaire fjord du Saguenay se jette dans le St Laurent. De là, nous avons longé le Saguenay en s’arrêtant pour faire des randos magnifiques dans trois parc nationaux différents – avec un paysage fortement coloré par les premiers signes d’automne. Le point fort ? La vue époustouflante des Hautes-Gorges de la Rivière Malbaie après une bonne montée (plus de 1000 mètres : c’est à peu près le maximum au Québec) avec, en prime, une rencontre avec des caribous au sommet. Et, pour la première fois, il s’agissait de caribous avec des vrais bois (ils poussent en été avant de tomber en automne).
Pendant nos six jours, on a presque vu plus d’animaux que de gens – et surtout dans l’eau. Au niveau de Tadoussac, le St Laurent est connu pour héberger des baleines de tout genre. Pour aller les voir, on a le choix entre un bateau Zodiac, petit et intime mais avec le risque d’avoir bien froid, ou un grand bateau, moins intime mais avec l’option d’aller à l’intérieur s’acheter un café quand ça caille trop. Malgré le beau temps, ça restait le Québec au mois de septembre, et nous n’avons pas dû réfléchir longtemps…
Peut-être que nous avons eu de la chance, mais pendant les trois heures de croisière, nous avons croisé des petits rorquals, des rorquals communs, des bélugas, et plusieurs phoques.
Impressionnant comment ces mammifères sont gracieux dans l’eau. Ce qui était bien moins le cas pour moi. Déterminé à nager dans le St Laurent, j’avais enfilé ma combinaison de natation sur une plage à St Irénée. Avec mes premiers pas dans l’eau, j’ai bien senti qu’elle était froide… puis, en mettant mon corps sous l’eau pour nager le crawl, j’ai bien senti qu’elle gelait. Après, je ne sentais plus rien… Une minute plus tard, je courais vers la plage. Seulement après, j’ai appris que la température moyenne de l’eau à cet endroit – en été – est de 4 degrés !
















