Globalement, la course s’est super bien passée : un beau parcours varié, avec beaucoup de boue et de nombreux ruisseaux à traverser. Et malgré l’avertissement de l’organisation, qui avait rencontré des ours à deux reprises en mettant le balisage, je n’ai croisé aucun animal. Résultat : 14ème sur les 427 participants et des courbatures qui m’ont marqué presque toute la semaine !
Sunday, October 23, 2011
Xtrail Orford
Globalement, la course s’est super bien passée : un beau parcours varié, avec beaucoup de boue et de nombreux ruisseaux à traverser. Et malgré l’avertissement de l’organisation, qui avait rencontré des ours à deux reprises en mettant le balisage, je n’ai croisé aucun animal. Résultat : 14ème sur les 427 participants et des courbatures qui m’ont marqué presque toute la semaine !
Saturday, July 30, 2011
A new side of the Eastern Townships / Une nouvelle face des Cantons de l'Est
In the Eastern Townships, the land is still widely used for agriculture. You can meander between pretty villages, stopping to taste locally-produced wine or cheese, or pausing to take tea and browse in antique shops. You could say it’s the Quebec equivalent of the Cotswolds.Wine was, of course, tasted. As too was cider – in some most unusual forms, including a sweet, aged aperitif and a light raspberry-flavoured “rosé”.
FRANCAIS
Friday, October 22, 2010
Un temps de montagne / Mountain air
Un petit mot sur ma course le weekend dernier. Le Xtrail Orford était censé être le dernier défi de la saison en montagne, mais finalement le parcours a dû être pas mal modifié et raccourci à cause de… la neige ! Ce n’est que la mi-octobre, et il y a déjà 15cm de neige en haut du mont Orford. Avec la glace et les vents de 90km/heure en plus, les organisateurs ont pris la décision de transformer leur course de montagne en cross-country vallonné. Vu toute la pluie que nous avons eu récemment, c’était aussi un festival de boue ! Au final, je ressemblais pas mal à un coureur de Paris-Roubaix – avec une satisfaisante 12ème place sur les quelques 400 coureurs. La prochaine fois que nous allons à la montagne, ça risque d’être pour le ski…ENGLISH
The Xtrail Orford race last weekend was meant to be my last fell race of the season. But, as it turned out, the route had to be seriously modified and shortened… due to snow! It may be only mid-October, but there’s already 15cm of snow atop Mount Orford. With ice on the route and 90km/hour winds to boot, the organizers decided (wisely) to transform the hardcore fell race into a hilly – and very muddy – cross-country. Several extremely cold river crossings and calf-high mud bogs later, I arrived at the finish looking uncannily like a cyclist in a particularly muddy edition of Paris-Roubaix, 12th out of the 400-odd participants. Next time we head for the mountains, it will most likely be to ski…Wednesday, March 10, 2010
A fond le ski de fond / Cross-country skiing
ENGLISH
With the unseasonably warm weather already melting the snow in Montreal, we decided to get some more winter sports in quickly. Thanks to an invitation from one of Julie’s hospital friends, we got a lift on Sunday to Mont Orford, a snowshoe and cross-country ski resort 75 miles east of the city.
The first choice to make on arrival was: which kind of cross-country skiing did we want to do? Heck, I didn’t even know there was more than one type. I’d always wondered why you sometimes see cross-country athletes at the Olympics skiing in pre-made parallel tracks and, at other times, skiing freely on the snow. Well, it seems the so-called ‘classic’ variety is the former, while the ‘skating’ variety is the latter. The skis, boots and poles are different, as they’re not designed to be used in the same way.
In classic skiing, the longer, wider skis are cambered and feature a scaled finish to provide grip. The idea is to stride forward and glide in the snow, keeping the skis parallel to each other. Although classic skiing is usually carried out on groomed tracks, it can be done pretty much anywhere. You just have to create your own tracks.
Skating skis, meanwhile, are shorter, lighter and have narrow ends. You need to wax them before use to help you glide seamlessly in the snow, while the longer poles provide extra propulsion. The skating technique is more akin to speed skating on ice, as the skier drives himself forward by moving his skis ahead in an angular V-shape. Skating is a more recent invention, and can only be done on flattened or packed snow. There’s no chance of skiing on fresh or backcountry snow, here. This variety is also faster and much more knackering.
When I asked at the rental shop, I was told classic was better for beginners, as it was less technical and I’d spend less time on my arse. Not a difficult decision to make, finally.
We could hardly have wished for a better introduction to cross-country skiing. There was not a cloud in the sky, the sun warmed us pleasantly, yet there was snow enough to ski happily. We picked an ‘easy’ circuit, and barely saw another soul – which, apparently, is par for course over here. I have to say the limited hills and descents respectively provided plenty of aerobic exertion and adrenalin explosion. Obviously, I was wearing my cardio-GPS watch. And I can tell you that the old ticker was racing more than once during the 13km circuit.
The conclusion? I loved it. Beautiful scenery, calm, a hard effort and a good sweat. It’s just like cycling in the summer. I'm thinking we’ll be back for more – providing the snow sticks around, that is.
Avant que la chaleur atypique du mois de mars se mette à faire fondre toute la neige, nous avons décidé de nous remettre aux sports d’hiver. Et vite. Grâce à une copine de Julie, nous avons pu nous déplacer en voiture jusqu’au Mont Orford, à 120km à l’est de Montréal, où il existe de nombreuses pistes de raquette et de ski de fond.
D’abord, il fallait choisir quel type de ski de fond on allait tenter. Franchement, en tant que bon novice naïf, je ne savais même pas qu’il y avait plus qu’une variété de skis. Je m’étais toujours demandé pourquoi il y avait des sportifs aux Jeux d’hiver qui skiaient dans les pistes parallèles préfabriquées, pendant que d’autres y fonçaient freestyle. Il s’avère que le premier, c’est le ski de fond ‘classique’, et le deuxième, il s’agit du skating (‘ski de patin’, ici !). Et ben, les skis, les bottes et les bâtons ne sont pas du tout pareils, car pas conçus pour le même usage.
Dans le ski classique, les skis sont plus longs, plus épais et équipés d'écailles anti-dérapantes pour ne pas reculer dans la neige. L’idée, c’est de glisser alternativement sur un pied puis sur l'autre, tout en tenant les skis en position parallèle. Normalement, le classique se fait sur les pistes préfabriquées, mais il peut se faire n’importe où.
Les skis de skating sont moins longs, plus légers et très lisses (fartés) pour pouvoir glisser le mieux possible sur toute leur longueur. En plus les bâtons plus longs aident le skieur à se propulser en avant. Le style, ça ressemble carrément au patinage (dont le nom). Le skating est devenu populaire dans les années 80, et peut se faire que sur de la neige préparée. C’est le ski de fond le plus rapide – et le plus crevant.
Quand j’ai demandé à la boutique de location, on m’a dit que le classique était moins technique et plus facile pour les débutants, et donc je passerais moins de temps sur mon cul. Pas une décision difficile, finalement.
On aurait pas pu choisir des meilleures conditions pour notre initiation au ski de fond. Pas un nuage dans le ciel, un soleil chauffant, mais ce qu’il faillait comme neige. Forcément, nous avons choisi un circuit ‘facile’, pendant lequel nous n’avons vu quasiment personne (apparemment, c’est normal ici). Il faut dire que les quelques petites bosses et descentes nous ont respectivement rendu bien essoufflés et effrayés. Bien sûr, je portais ma monte GPS-cardio. Et je peux vous dire que les 13km m’a bien fait monter le cœur de temps en temps.
Après nous être bien réchauffés, nous nous sommes arrêtés piqueniquer (dîner, comme on dit ici) aux bords d’un lac (gelé), qui sert de plage en été. Cinq minutes plus tard, on se pelait le cul. Mais, bon, c’est quand même sympa de pouvoir manger à l’extérieur au mois de mars au Québec.
Et comment j’ai trouvé ce nouveau sport ? Génial ! Les beaux paysages, du calme, un effort considérable, et de quoi faire suer. C’est comme faire du vélo en été. On va y retourner, c’est sûr – faut juste espérer que la neige reste un peu plus longtemps…
Rich conquers a snow-capped mountain / Rich arrive au sommet d'un grand col enneigé
Julie makes up time on the descent / Julie rattrape du monde dans la descente









