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Friday, July 6, 2012

First races / Premières courses


ENGLISH

Judging from my racing experience so far, Alsace has some pretty fast athletes, especially when it comes to running up mountains. Since we've been here, I've competed in a muddy trail run, a short triathlon in Germany, and the Alsatian Aquathlon Championships (!). 


The trail race, in a village close to Strasbourg, was just how I like 'em: muddy, hilly and with post-race refreshments of beer and flammekueche (a pizza-like Alsatian speciality) served up afterwards. The aquathlon (swim then run), I discovered later, was the official regional championships in the discipline, meaning I rank in the top 23 aquathletes in Alsace. Given that aquathlons are little known and rarely raced, I'm not sure my position means very much! 


Finally, last weekend, I competed in a sprint triathlon just over the border in Germany, which was great fun - despite the 33C heat. Suffice to say that the sun wasn't a problem during the swim (without wetsuit), but the shade-free run in the hottest part of the day was a tad more difficult!


FRANCAIS

Un petit trail dans la boue, un petit triathlon en Allemagne et le championnat d'Alsace d'aquathlon (!), voici mes trois premières courses dans la région.  Faut dire que le niveau est élévé, surtout sur les courses de trail - mais c'est normal quand il y a tellement des montagnes à côté. 


La course de trail étaient à quelques pas de Strasbourg, une course comme je les aime: avec de la boue et du dénivelé, et surtout une ambiance de fête de village, avec bière et flammekuche servis après. Prochaine course : le championnat régional d'aquathlon - et, apparemment, je suis parmi les 23 meilleurs aquathlètes de l'Alsace. Cette course, qui combine natation et course à pied, est peu connue et surtout peu courue, donc pas sûr que ma place vaut grande chose ! 


Enfin, le petit triathlon en Allemagne - à seulement une demie heure de Strasbourg - était une vrai plaisir le weekend dernier, malgré les 33C. Disons que le soleil m'a pas trop perturbé pendant la natation, mais un parcours course à pied sans ombre était un peu plus difficile à gérer ! 

 
Vivement les prochaines aventures sportives...

 
 
 

Sunday, October 23, 2011

Xtrail Orford


ENGLISH

Last weekend, I ran a trail race on Mount Orford (60 miles east of Montreal) – and it felt like autumn had well and truly arrived.

In the end, the Indian summer was relatively short-lived, as the race began under chilly temperatures, high winds and battering rain. But somewhere along the 11.4km and 700 metres of altitude gain (yes, this was a hard race), the sun got the upper hand. By the time I grovelled to the top of the mountain at walking pace (it was VERY steep), I was even able to admire a panoramic views of mountain upon mountain cloaked in a veil of orange forests. Autumn is quite something over here.


Overall, the race went well: the course was superb with lots of variety, including calf-deep mud, multiple stream-crossing, and crazy descents. And, despite warnings from the race organisers, who stumbled upon bears twice while testing the course, I didn't meet a single mammal. The result? 14th out of 427 participants – and very sore legs for the rest of the week!


FRANCAIS

Petite course à Mont Orford le weekend dernier – et les couleurs d’automne étaient bien au rendez-vous.

L’été indien n’a finalement pas duré si longtemps: la course a commencé sous le déluge. Mais pendant les 11,4km et 700 mètres de dénivelé (oui, c’était dur !), le soleil a pris le dessus. Et en passant au sommet à une allure de marcheur (la pente était TRES sévère !), j’ai pu admirer la vue magnifique sur les montagnes aux couleurs toutes oranges. L’automne est quand même quelque chose ici.


Globalement, la course s’est super bien passée : un beau parcours varié, avec beaucoup de boue et de nombreux ruisseaux à traverser. Et malgré l’avertissement de l’organisation, qui avait rencontré des ours à deux reprises en mettant le balisage, je n’ai croisé aucun animal. Résultat : 14ème sur les 427 participants et des courbatures qui m’ont marqué presque toute la semaine !

Saturday, June 11, 2011

Sutton and summer / L'été à Sutton


ENGLISH

Last weekend, we headed to the Eastern Townships for another of Rich’s races up and down a mountain. Mount Sutton was the destination this time – and, barely a fortnight after spring started, it felt like summer had already arrived. 

We booked into another delightful, secluded B&B outside the small town of Sutton. As usual, I looked on jealously as Julie scoffed down a delicious homemade breakfast, while I nibbled parsimoniously so as not to throw up in the race an hour later. (Note to self:  Plan to stay in B&Bs when I don’t have a race the next morning!)

As we drove to the race, we admired verdant mountainsides and enticing expanses of lakes glistening in the warm sun. Before enjoying any of that, though, there was 11.5km of suffering to get through. 


I’d done the same race last year, so remembered it was a real bastard. Rather than just depressing me, this actually helped, enabling me to judge my effort properly (speed walking more on the steep slopes to save energy for the descents). As it turned out, the result was exactly the same as last year (1hr23 and 19th place overall of 250), but I suffered much less. In fact, the main cause of suffering was the impressive sunburn I picked up wearing a skimpy t-shirt without any sun cream. That’ll teach me.


Afterwards, we stopped by the Parc national de la Yamaska for a pleasant forest hike and the year’s first swim in a lake.


Barely two months ago, the whole lake was frozen – yet now it’s easily warm enough for swimming (for once, I wasn’t the only one in the water!). And to think that just a month ago, we were despairing that summer would never come.


FRANCAIS

Le weekend dernier, nous sommes partis dans les Cantons de l’Est pour une nouvelle course en montagne de Rich. Cette fois-ci, la destination était le Mont Sutton – et, à peine 15 jours après le début du printemps, ça sentait déjà l’été.

Nous avons de nouveau logé dans une belle chambre d’hôte  isolée à l’extérieur de la petite ville de Sutton. Comme d’habitude, j’ai regardé avec jalousie Julie manger un super petit-déjeuner fait maison pendant que je grignotais un petit rien afin de ne pas vomir dans la course une heure après. (Note à moi-même : Fais plus souvent les chambres d’hôte sans avoir une course tôt le lendemain !)

En conduisant au Mont Sutton, nous avons pu admirer les montagnes verdoyantes et le soleil brillant sur les grands lacs. Ca donnait envie. Mais avant tout ça, il y avait 11,5 kilomètres de souffrance !


J’avais déjà fait cette course l’année dernière, donc je me rappelais que j’allais bien en chier. Plutôt que de me déprimer, cette information m’a aidé, car j’ai su mieux gérer l’effort (en marchant sur les pentes sévères et gardant de l’énergie pour les descentes). 


Finalement, le résultat était presque pareil que l’année dernière (1hr23 pour la 19ème place sur 250), mais j’ai beaucoup moins souffert. La vraie souffrance allait arriver plus tard… sous la forme d’un bon coup de soleil au niveau des épaules. Cela m’apprendra à courir sans mettre de la crème soleil.

Après la course, nous avons fait un arrêt au Parc national de la Yamaska pour faire une bonne petite randonnée en forêt et se baigner – pour la première fois de l’année – dans un lac. 

  
Il y a à peine deux mois, le lac était complètement gelé, et maintenant l’eau est plus que bonne pour la natation (pour une fois, je n’étais pas seul dans l'eau !). Comme d'habitude, l'été arrive soudainement.

Friday, May 13, 2011

Une course à Warwick, Quebec / A race in Warwick, Quebec


FRANCAIS

Ce weekend, nous avons été agréablement surpris par un petit séjour dans le Centre-du-Québec, une région pas forcément connue pour ses atouts touristiques ! La raison de ce trajet était la première course de trail de l’année pour Rich… sur le Mont Gleason, une colline au plein milieu des plaines agriculturales qui fait office de station de ski en hiver.


Après une recherche sur internet, nous avons trouvé une chambre d’hôte dans un blé paumé s’appelant Warwick – drôle de coïncidence, car nommé après la ville où Rich a grandi en Angleterre ! Choisie pour le côté pratique (la ville était à 5 minutes du Mont Gleason), nous n’attendions pas grande chose de Warwick… et donc ce n’était que du plaisir de faire des petites découvertes sympathiques.

Déjà, la chambre d’hôte était magnifique – avec une salle de bains énorme et accès à un Spa privé (dont nous avons bien profité), et des propriétaires très chaleureux. Et puis, nous avons super bien mangé dans un restau à côté qui se spécialisait dans de très bons fromages produits dans la région : Julie a apprécié son très bon poulet farci au Riopelle de l’Isle, un fromage crémeux à pâte molle de fabrication artisanale.

Quant à la course, vue la pluie qui est tombée pendant la dernière semaine, elle s’est déroulée dans la boue (ou « bouette » comme on dit ici) : un vrai trail de montagne avec la boue jusqu’aux mollets et même de la neige restant en haut. 


Au finale, un 9ème place pour Rich – et un look de coureur de Paris-Roubaix avec la boue, la sueur, et même du sang (grâce aux nombreuses épines) jusqu’aux cuisses ! Ca devrait être plus printanier pour la prochaine course.


ENGLISH

This weekend, we thoroughly enjoyed a stay in the Centre-du-Québec, a region hardly known for its tourist attractions! The reason for selecting this apparently unexceptional destination was Rich’s first trail race of the year – at Mount Gleason, a ski station that forms the sole bump on an otherwise unremarkable landscape of agricultural flatlands. 


After a quick search on the internet, we found a B&B near the race in a little-known town called Warwick named after the very town in Blighty where Rich grew up! Given the lack of reputation of Warwick, Quebec, we weren’t expecting a great deal from our stay. As it turns out, we were pleasantly surprised…


For one, the B&B was superb. The owners were extremely welcoming, and our room featured an enormous en-suite bathroom, plus access to a private spa (which we made good use of!). And we also had a top-class meal in a local restaurant specialised in the region’s many excellent cheeses: Julie ordered an excellent chicken breast stuffed with Riopelle de l’Isle, a slightly pungent and pleasingly creamy Camembert-like cheese.

As for the race, it was a distinctly muddy affair – unsurprisingly, given the previous week’s continual downpours. At least, us runners got the full “mountain race” package, with mud up to our calves and snow still lingering on the upper portions of the hill. 


I finished in 9th place overall, my legs attractively decorated with a mix of mud, sweat and even blood (thanks to the ubiquitous brambles) up to my thighs. The next race, in a month’s time, should be more of an spring-like affair…

Wednesday, June 30, 2010

Un weekend à Tremblant / A weekend in Tremblant

ENGLISH

Montreal has a lot going for it – not least the fact that it’s easy to get away from! The mountains and lakes of the Laurentians are just an hour’s drive north, and make for an ideal country break, as we found out last weekend. Together with a group of friends, we rented an idyllic lakeside chalet complete with large terrace, private beach and our own canoe. It was pretty much the ideal weekend – with plenty of relaxation, a couple of barbecues, and some light swimming and hiking in Mont-Tremblant National Park. In other words, it was a chilled weekend. Oh, and there was also a hardcore fell race up a mountain with 700 metres of climbing!

The race started and finished in Mont Tremblant, the trendy (and rather Disney-eque) playground of Montreal’s rich and famous (and, apparently, also of rich Americans: there are direct flights between the small village of Tremblant and the Big Apple of New York!).

The race itself was a blast. It kicked off in ideal conditions (16C and cloudy). The route was considerably less steep than the Mount Sutton race last month, meaning I could actually sustain running pace for the vast majority of the climb. Obviously, it was hell in parts, but that’s all part of the fun! The descent, meanwhile, was much less technical, allowing me to overtake a few competitors toward the end. So much so that I ended up finishing 6th of the 200-odd starters. In fact, I was so darn fast that Julie missed me at the finish line and carried on waiting for a good hour, worried that I’d fallen… before finding me relaxing in the capable hands of a masseur in the post-race area!

All in all, we’ll definitely be visiting the Mont Tremblant area again soon. It’s so close to Montreal, yet so very different. And to think that you can travel the same amount of time from London and arrive… in Watford!

FRANCAIS

Un des grands avantages de Montréal, c’est que les montagnes et les lacs des Laurentides ne sont qu’à une heure de route. Le weekend dernier, nous y avons loué un chalet avec une dizaine d’amis au bord d’un lac avec une grand terrasse, une plage privée et même un canot.

C’était, franchement le weekend idéal : de la détente, des barbecues, un peu de natation et des randos dans le parc national de Mont-Tremblant. Un weekend pépère, quoi. Oh oui, j'allais en oublier ma course à pied en montagne avec 700m de dénivelé !

La course était à nouveau un trail, cette fois avec départ dans la station de ski de Mont Tremblant – une destination très branchée (mais qui ressemble à EuroDisney) pour les riches Montréalais (et, semble-t-il également pour les riches Américains : il y a même des vols directs entre le petit village de Tremblant et le Big Apple de New York !).

La course était un régal pour moi – et s’est déroulée dans des conditions idéales (16°C et temps couvert). Le parcours était moins pentu et bien moins dur que celui du Mont Sutton le mois dernier, me permettant de tenir une bonne vitesse la plupart de la montée. Forcément, j’en ai bien chié, mais ça fait partie de l’expérience ! En plus, je me suis fait plaisir dans la descente peu technique, ce qui m’a permis de gagner quelques places. A tel point que j’ai pu finir 6ème sur quelques 200 coureurs. J’étais tellement rapide que Julie m’a raté à la ligne d’arrivée et m’a attendu encore une bonne heure en ayant peur que je me sois fait mal… avant de me trouver sur le banc du masseur dans la zone après-course !

Bref, la région du Mont Tremblant, destination de ski préférée des Montréalais, est à refaire. C’est si près de la ville et si dépaysant. A une heure de Paris, on a Aulnay-sous-bois, et ça, c’est vraiment pas la même chose…