Sunday, October 23, 2011

Xtrail Orford


ENGLISH

Last weekend, I ran a trail race on Mount Orford (60 miles east of Montreal) – and it felt like autumn had well and truly arrived.

In the end, the Indian summer was relatively short-lived, as the race began under chilly temperatures, high winds and battering rain. But somewhere along the 11.4km and 700 metres of altitude gain (yes, this was a hard race), the sun got the upper hand. By the time I grovelled to the top of the mountain at walking pace (it was VERY steep), I was even able to admire a panoramic views of mountain upon mountain cloaked in a veil of orange forests. Autumn is quite something over here.


Overall, the race went well: the course was superb with lots of variety, including calf-deep mud, multiple stream-crossing, and crazy descents. And, despite warnings from the race organisers, who stumbled upon bears twice while testing the course, I didn't meet a single mammal. The result? 14th out of 427 participants – and very sore legs for the rest of the week!


FRANCAIS

Petite course à Mont Orford le weekend dernier – et les couleurs d’automne étaient bien au rendez-vous.

L’été indien n’a finalement pas duré si longtemps: la course a commencé sous le déluge. Mais pendant les 11,4km et 700 mètres de dénivelé (oui, c’était dur !), le soleil a pris le dessus. Et en passant au sommet à une allure de marcheur (la pente était TRES sévère !), j’ai pu admirer la vue magnifique sur les montagnes aux couleurs toutes oranges. L’automne est quand même quelque chose ici.


Globalement, la course s’est super bien passée : un beau parcours varié, avec beaucoup de boue et de nombreux ruisseaux à traverser. Et malgré l’avertissement de l’organisation, qui avait rencontré des ours à deux reprises en mettant le balisage, je n’ai croisé aucun animal. Résultat : 14ème sur les 427 participants et des courbatures qui m’ont marqué presque toute la semaine !

Friday, October 14, 2011

Warm waters / Les eaux douces

ENGLISH

It’s supposed to be too cold to swim in lakes by October. But last weekend, I took the plunge in the nearby Lac des Deux Montagnes – without a wetsuit – and it wasn’t even that cold. Honestly. 

OK, we’re not talking Caribbean temperatures, but the water was quite swimmable. Don’t just take my word for it: there was actually another person swimming in the same lake! Post-swim, we were treated to a spectacular sunset over the water, from a beach in the Cap-St-Jacques Nature Park.

This atypically warm water is the result of an extremely mild – even warm – autumn. The Indian summer may have deserted Europe, but it seems to have set up camp here. Last weekend, the mercury was up to 25C, well above the seasonal average of 13C.

Of course, it won’t last. This article claims that Canada is in for one of its coldest winter in 20 years... In the meantime, t-shirt and shorts are still the order of the day.
 
FRANCAIS

Normalement, au mois d’octobre, ce serait impensable. Mais le weekend dernier, j’ai nagé dans un lac québécois. Et sans combinaison !

D’accord, on ne parle pas d’une température des Caraïbes, mais l’eau était loin d’être froide. La preuve ? Je n’étais pas le seul à me baigner ! En prime, nous avons eu droit à un coucher de soleil magnifique sur le lac, après une belle promenade dans le parc-nature du Cap-St-Jacques.

Ces eaux exceptionnellement accueillantes sont sans doute le fait d'un automne bien plus chaud que d’habitude. Après avoir fait un tour en Europe, l’été indien s’est bien installé ici. Ce weekend, le mercure affichait 25C, loin des moyennes saisonnières de 13C. 

Bien sûr, ça ne va pas durer. D’ailleurs, cet article promet un des hivers les plus rudes au Canada depuis 20 ans… Entre-temps, on profite du beau temps !

Saturday, October 1, 2011

Victoriaville & cranberries / Victoriaville et canneberges


ENGLISH

Rich’s penchant for racing up hills sometimes takes us to the most unlikely of places. Most recently, it landed us three hours north-east of Montreal in Victoriaville, a 40,000-strong town located in the Centre-du-Québec region. 

As it turns out, Victoriaville boasts an illustrious list of former residents (in Canadian terms, at any rate). The roll call of honour includes hockey players, politicians, hockey players, an artist and yet more hockey players. Visitors can even visit the former home of Sir Wilfrid Laurier, Canada’s first francophone Prime Minister. We didn’t actually bother, of course – although Sir Wilfrid’s grand 19th century building was actually next door to our B&B (also a grand 19th century building). 

The race, a 10km circuit up and down the muddy hillside of Mont Arthabaska, was a blast, despite the unseasonably hot weather (27C in the day; it’s supposed to be 13C at this time of year!). As befits any self-respecting trail runner, Rich finished coated in mud and with a bloody backside and knee. 

 
Most surprisingly, the run landed him first place overall in his age group for the series of races “Course en forêt”. It was clearly his day, as he then won a $50 gift voucher in the prize draw.

As we’d come all this way, it seemed churlish not to take in the local sights. And after spending considerable time thumbing through a local tourism guide, we finally found one. Just 20 minutes away, there was a cranberry farm – and it turned to be the peak season for harvesting.

A sea of cranberries

Who’d have thought that cranberries grow in acidic bogs? And that, to harvest them, you flood the whole field and suck them up through a vacuum pump?! Not us, for one. It made for intriguing viewing, as we patrolled around a series of vast waterlogged fields on a guided tractor ride. Now we have all sorts of fascinating cranberry facts and insights to recount at dinner parties.


FRANCAIS

Le penchant de Rich pour courir dans les collines nous amène des fois à des endroits peu probables. Le weekend dernier, son passe-temps nous a fait voyager trois heures au nord-est de Montréal à Victoriaville, une ville de 40 000 habitants dans la région du Centre-du-Québec. 

Il s’avère que Victoriaville se vante d’un héritage glorieux d’ex-résidents-célébrités. Cette liste d’honneur comprend des joueurs d’hockey, des hommes politiques, des joueurs d’hockey, un artiste, et encore des joueurs d’hockey ! On peut même visiter l’ancienne maison de Sir Wilfrid Laurier, le premier Premier ministre francophone du Canada. Bien sûr, nous n’y sommes pas allés – mais nous avions une belle vue de ce bâtiment vieux du 19ème siècle de notre chambre d’hôte (également une maison du 19ème siècle). 

 

La course, un 10km qui montait et descendait les chemins boueux du Mont Arthabaska, était un régale malgré la chaleur peu saisonnière (27C dans la journée, contre une moyenne de 13C !). Comme tout bon coureur de trail, Rich a fini avec de la boue partout et du sang aux fesses et au genou. 


A sa grande surprise, sa performance lui a mérité le titre de meilleur coureur de sa catégorie d’âge pour la série « Course en forêt ». La chance était bien avec lui ce jour, car il a même gagné un bon de 50$ dans le tirage au sort.

Ayant fait trois heures de route pour arriver ici, il nous semblait mal poli de ne pas visiter une attraction touristique de la région. Après avoir fouillé attentivement un guide de tourisme, nous en avons enfin trouvé une… A seulement 20 minutes, il y avait une ferme de canneberges (airelles) – et, en plus, c’était la saison pour la récolte. 

 
Qui aurait pensé que les canneberges poussent dans des marais acides ? Et que, pour les récolter, il suffit d’inonder le champ et les aspirer avec une grosse pompe à vide ? Pas nous, c’est sûr. Patrouiller une série de vastes champs détrempés à bord d'un tracteur, c’était une expérience peu attendue et même assez intéressante. Maintenant, nous en savons des trucs sur les canneberges !